| Cette lettre |
| (A.Georges / P.Waxin) |
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Avant la scène, entre le froid et la chaleur, entre les coulisses et le public, nous sommes tous identiques.
Tu sais mon fils, je suis de retour, mais malheureusement, sans toi. Je ne peux pas te dire que je me fous de tout car dans le pays où l’on vit il y a la ville de mon cœur. Dans cette ville je vais être AG pour pouvoir chanter le rock’n’roll. Saches qu’il faut toujours se battre, garder l’espoir pour la paix.
Moi je ne suis pas l’homme que tu crois mais pour les ailes d’un ange, te dire « la prière du condamné », moi, j’y arriverais. Je serais comme un aigle avec le vent dans le dos, comme un vagabond qu’on appelle le déserteur.
Au nom du père je me révolte, par amour pour eux et sans avoir à un seul instant la peur d’aimer.
Un jour, sans soleil, je pourrais m’intoxiquer. Juste pour toi. Battre le tempo, face à vos regards… C’est ainsi dans mon univers. Pour moi, la gloire n’est qu’un espoir, mais je suis si seul dans la vie. Est-ce que tu m’aimes toujours ? J’ai besoin d’être aimé de toi !
J’ai mal de partir, peur de l’ombre ébène. Si on savait vivre avec ça, avec cette peur, je ne serais pas l’enfant abandonné. Un homme ayant perdu sa saule et unique parole d’homme.
Loin d’ici, il y a un ange en feu, une fille magnifique. En plus le rock, elle pense qu’à ça ! Mais comment lui ouvrir les yeux ?? En bref je ne saurais sûrement jamais quel chef tu étais. Mais par cette lette, il était temps que j’attaque… |